Agent immobilier: le plus beau métier du monde ?

Clients exigeants, changement de réglementation à surveiller, emploi du temps surchargé… Le métier d’agent immobilier a ses bons jours et ses mauvais jours. Malgré les petits tracas, devenir agent immobilier est une ambition partagée par de plus en plus de Français. Voici les raisons pour lesquelles agent immobilier est l’un des plus beaux métiers du monde.

Vous aidez les gens à un moment clé de leur vie

L’acquisition d’un bien immobilier intervient, dans la majorité des cas, dans un moment heureux de la vie des acheteurs – naissance, indépendance du primo-accédant, etc. Votre mission, en tant qu’agent immobilier, consistera à vous assurer que la décision qu’ils prendront et qui impactera le reste de leur vie sera la meilleure, en cernant leurs attentes, en les conseillant, en gérant les sentiments de stress et d’excitation. Cela pour que cette période mémorable reste un souvenir agréable.

Vous êtes autonome

Même si vous travaillez pour une agence immobilière, vous jouissez d’une certaine liberté. Vous gérez votre emploi du temps comme vous le souhaitez, du moment que le travail est fait et que vous récupérez des mandats.

Certes, un vrai pro de l’immobilier ne compte pas ses heures, vous êtes très certainement amené à travailler le soir ou même le week-end. Mais c’est un passage obligé pour pouvoir vous démarquer et créer, après quelques années d’expérience, votre agence immobilière et devenir votre propre patron, chose qui n’est pas forcément possible pour beaucoup de professions.

Agent immobilier dans le top 5 de Google
En 2017, en France, dans la catégorie « Comment devenir… », la requête « Comment devenir agent immobilier » est entrée dans le top 5 des recherches sur Google, après « riche », « auto-entrepreneur », « député » et « belle ».

Vous vous enrichissez continuellement

Exit la routine ! En qualité d’agent immobilier, vous n’avez pas le temps de vous ennuyer.
Vous rencontrez chaque jour de nouvelles personnes, entendez de nouvelles histoires, faites face à de nouvelles situations. D’ailleurs, un vrai pro s’attachera à construire des relations fortes avec ses clients et à instaurer une véritable relation de confiance.

En outre, l’immobilier est un secteur en perpétuelle évolution, tant au niveau du cadre législatif que des pratiques (digitalisation…). Pour rester un agent immobilier dans le coup, mieux vaut alors se former continuellement et rester au fait des dernières innovations (nouvelles réglementations, marketing digital, photographie haute définition, etc.).
Un environnement professionnel très épanouissant pour tous ceux qui aiment sortir de leur zone de confort et relever des défis.

Vous vivez des moments exceptionnels

Très peu de métiers permettent d’accompagner les gens dans l’accomplissement d’un de leurs rêves et d’influer de façon positive à si long terme. La plupart des agents immobiliers vous le diront : voir sur le visage d’un client l’expression du bonheur au moment de signer un contrat de vente est très gratifiant.

Que ce soit pour aider un jeune primo-accédant à constituer un bon dossier de financement, permettre à de jeunes séniors de vivre paisiblement leur retraite ou dénicher un bien de prestige pour un client fortuné, le sentiment d’accomplissement est toujours le même et incontestable. Votre métier est porteur de sens, et cela vous booste pour donner le meilleur de vous-même.

Vous travaillez à l’intérieur et à l’extérieur

L’agent immobilier est un superman des temps modernes : tantôt dans son bureau pour accueillir les clients, gérer les annonces immobilières, tantôt à l’extérieur à développer son réseau, rechercher de nouveaux mandats, faire visiter un appartement, réaliser une estimation, etc. Un quotidien captivant et bien agréable, rythmé par des expériences insolites et des moments plus calmes.

Un environnement de travail enrichissant et formateur, le sentiment d’avoir accompli quelque chose de bien, la liberté et l’autonomie… Toutes ces raisons expliquent pourquoi le métier d’agent immobilier a le vent en poupe depuis quelques années.

Source : Se loger

Notre groupement !

Fondé en 2007, GNImmo est devenu en quelques années le premier groupement d’agences immobilières indépendantes de France. Son leitmotiv ? Regrouper et dynamiser les agents immobiliers indépendants en leur fournissant des outils à la pointe de la technologie… Focus.
La genèse du groupement est née dans le Sud de la France. « Propriétaire d’une agence immobilière sur Cavaillon, j’ai décidé d’aller à la rencontre d’autres agences immobilières indépendantes pour leur proposer de travailler ensemble et ainsi unir nos forces face aux réseaux« , explique Dorian Delchambre, directeur du Groupement. L’objectif ? « Monter un groupement uniquement dédié aux indépendants afin de leur apporter une solution complète tout en leur permettant de conserver leur libre arbitre et la maîtrise de leur société« , souligne-t-il. Un peu plus d’une décennie plus tard, le Groupement National Immobilier a réussi à convaincre pas moins de 170 agences situées principalement en région Paca, à Lyon, en région parisienne, et depuis peu en Corse.
Quand l’union fait la force
Leur profil ? « Ce sont des agences immobilières qui ont pignon sur rue au sein d’une ville ou d’un village, possèdent leur propre enseigne, et qui sont tournées vers l’avenir de l’immobilier« , précise le directeur du groupement. Il faut dire que le concept de GNImmo a de quoi séduire…  « Nous fournissons l’ensemble des services back office utiles au fonctionnement quotidien d’une agence immobilière, tels que le logiciel de transactions, le site web, le référencement, les formations obligatoires, les outils marketing, les rencontres hebdomadaires, les conférences, sans oublier le regroupement d’agences immobilières pour travailler sur un fichier unique« , met en avant Dorian Delchambre. Afin de resserrer les liens et créer une certaine émulation entre les membres, le groupement organise également, à l’image de ce que proposent les grands réseaux immobiliers, deux rendez-vous annuels : la GNI Partners Conférence et la Convention GNI. « L’adhésion est ouverte à tous les indépendants qui souhaitent augmenter leur chiffre d’affaires tout en faisant des économies d’échelle. Nous proposons un audit gratuit personnalisé et adapté à votre structure« , ajoute le directeur.
Un groupement qui monte« En rejoignant GNImmo, les agences se simplifient la vie et peuvent ainsi consacrer plus de temps et apporter plus de services à leurs clients propriétaires comme à leurs clients acquéreurs, tout en bénéficiant des offres et des avantages qu’un groupement peut leur apporter et en conservant leur propre identité« , souligne le directeur. En progression constante chaque mois, le groupement ambitionne d’ores et déjà d’atteindre le seuil des 200 agences d’ici la fin de l’année. « Nous sommes en quête de nouvelles agences adhérentes sur les régions Rhône Alpes et sur l’Ile de Beauté afin d’étoffer notre offre pour nos clients et créer encore plus de synergie au sein du groupement« , déclare-t-il. Autre objectif et non des moindres : « Continuer à innover et trouver de nouvelles solutions aussi bien numériques qu’en termes de stratégies de communication et de prises de mandat », conclut Dorian Delchambre.

Source : IMMOMATIN

Les galères rencontrées par les particuliers qui ont vendu seul

Vendre un bien immobilier est loin d’être un fleuve tranquille. D’autant plus quand ce n’est pas son métier. Entre la mise en vente, les visites, la constitution du dossier… et quand bien même un acquéreur intéressé fait une offre au prix demandé par le propriétaire vendeur, la partie n’est pas forcément gagnée. Le parcours jusqu’à la finalisation de la vente chez le notaire est semé d’embûches. Florilège d’écueils auxquels les particuliers peuvent être confrontés.

Une annonce qui ne suscite aucun intérêt

Des photos de qualité insuffisante ou prises avec un mauvais angle, une décoration intérieure trop personnalisée ou qui n’est plus au goût du jour…  Un vrai problème quand on connaît l’importance des photos dans une annonce. « Avant de créer une annonce, le professionnel met tous les atouts de son côté en valorisant le bien. Soit nous avons affaire à des photographes professionnels, soit nous sommes appareillés pour avoir des photos en grand angle retravaillées. Pour les logements vides ou à rafraîchir, nous apportons aussi des solutions comme le home staging et les visites virtuelles pour les valoriser », explique Leonel Vieira.

Vous l’aurez compris, à moins d’avoir un vrai don pour la photo – et encore, faire de jolis portraits de famille ne compte pas! – et surtout un bel appareil, un professionnel pourra vous être bien utile au moment de cette étape décisive. Caroline, qui a cherché à vendre son studio pendant des mois par elle-même a fini par le comprendre lorsqu’elle a montré son annonce à une agence appelée finalement à la rescousse: “Je ne cuisine pas et donc je n’avais pas mis de photo de ma cuisine. Pourtant , le fait qu’elle soit séparée était apparemment un vrai plus pour les acquéreurs potentiels. Je n’y avais absolument pas pensé !

Une négociation importante et systématique

« Neuf fois sur dix le bien est affiché trop cher quand le particulier essaye de vendre seul, déplore Hubert Massenet, directeur de l’agence AJP Bordeaux Chartrons. Le vendeur en direct pense que plus il vend cher, plus il aura des propositions hautes, mais c’est un mauvais calcul. Plus le prix est déconnecté du marché, moins il aura d’offres d’achat. Les acquéreurs sont très peu opportunistes, ils se fixent un budget et regardent rarement au-dessus ». Or, « quand la vente démarre sur de mauvaises bases, bien souvent elle se finalise sur un prix inférieur à celui qu’aurait obtenu l’agence », conclut Hubert Massenet.

Et Francis, ancien propriétaire d’une maison située à Grenoble de reconnaître: “J’ai fait estimer ma maison par une agence qui m’a proposé un prix net vendeur à 386 000 euros et 400 000 euros frais d’agence inclus. Je l’ai mise en vente en direct à 392 000 euros en me disant que je couperais ainsi la poire en deux. Mais à chaque fois les acheteurs me disaient qu’ils voulaient justement acheter en direct pour économiser la commission d’agence. Et au final je n’ai eu que des propositions à moins de 380 000 euros.”

Des visites chronophages, annulées…et finalement un délai de vente qui s’allonge

Estimer son bien, prendre des photos, rédiger son annonce sur une ou plusieurs plateformes, faire visiter le bien… Le processus de mise en vente d’un bien immobilier demande un certain temps, qui dépend certes de l’état du marché mais aussi de temps que l’on a à y consacrer. « Sur un marché tendu, comme dans le centre de Lyon, un bien se vend en trois ou quatre jours. Si tous les critères sont respectés, c’est-à-dire si le prix est cohérent, si le bien ne présente pas de défaut majeur et si le dossier de financement de l’acquéreur est validé, un compromis peut être signé dans un délai d’un mois à un mois et demi en passant par une agenceUn particulier met facilement un mois supplémentaire voire beaucoup plus sur un marché moins recherché », estime Leonel Vieira.

C’est ainsi que Yannick, propriétaire d’un 70 mètres carrés à Issy-les-Moulineaux a mis 3 mois à trouver un acquéreur pour son bien. “On m’avait dit qu’il fallait que l’appartement soit présenté sous son meilleur jour au moment des visites. Alors étant propriétaire d’un appartement situé au 6ème étage et orienté sud, je préférais le faire visiter en journée. Mais avec mon travail ce n’était possible que le week-end. Du coup, entre les visites annulées parce que les acquéreurs partaient finalement en week-end ou avaient trouvé un autre bien dans la semaine, le temps et vite passé, et j’ai failli devoir prendre un prêt relais.”

L’annulation de la vente

Une offre voire la signature d’une promesse ou d’un compromis de vente ne garantit pas la réalisation finale de l’opération. Refus de prêt, pièces manquantes au dossier de vente (diagnostic, permis de construire pour une extension ou une ouverture), dépassement des délais… Divers motifs peuvent conduire une vente à l’échec.

Anne-Laure et Thomas, propriétaires d’un appartement 3 pièces à Nantes ont mis leur logement en vente en novembre pour acheter plus grand en vue d’accueillir leur 2e enfant. Mais le couple avait sous-estimé le volet administratif et juridique de la vente, d’autant plus complexe que leur appartement se situe dans une copropriété. Depuis l’entrée en vigueur de la loi Alur en mars 2014, tout un ensemble de documents sur l’organisation et la situation financière de la copropriété doit être annexé au compromis de vente. « En deux semaines, on a trouvé un couple intéressé, qui cherchait à s’installer dans la région au printemps en raison d’une mutation professionnelle. Mais entre les diagnostics et tous les papiers à récupérer auprès du syndic, avec nos journées déjà bien chargées, nous avons perdu beaucoup de temps et nous n’étions pas prêts pour signer le compromis de vente en temps voulu. Du coup, nos acquéreurs se sont tournés vers un autre appartement », raconte Thomas.

 

Source : Meilleurs Agents

PARUTION IMMOMATIN

Nous sommes fiers de vous annoncer que le Groupement a sa page sur #immomatin !

Pour y accéder il suffit de cliquer ici  !

Description : Pour se regrouper et être plus fort tout en restant indépendant
GNI ce n’est pas une franchise mais un groupement qui confère la puissance d’un réseau а chacun de ses adhérents. Vous êtes agent immobilier indépendant et vous le restez. GNI propose à la clientèle ayant un projet immobilier une sélection d’agences immobilières référentes sur leur secteur qui ont choisi de travailler ensemble en toute confiance pour garantir un service de haute qualité.

Afin de proposer une offre élargie а sa clientèle avec une force de vente amplifiée
Toutes les agences adhérentes au GNI bénéficient d’un fichier commun enrichi sur la France sur son logiciel de transaction, à la vente et а la location ce qui permet de proposer а la clientèle une offre élargie, enrichie, complétée, ciblée. Une force de vente amplifiée.

Pour avoir plus de moyens tout en faisant des économies
Toutes les agences adhérents au GNI bénéficient des outils, services et conditions de travail propres aux grands réseaux tout en restant indépendantes. Cela permet une baisse significative des coûts de fonctionnement grâce aux accords cadre que GNI a passe avec ses partenaires leaders sur le marché.Dépenser moins et gagner plus… Voilà une bonne raison de rejoindre le GNI.

Parce que nous sommes des professionnels de l’immobilier а votre service
Le GNI vise l’excellence et cherche sans cesse des solutions pour que les agents immobiliers indépendants se battent avec les mêmes armes que la concurrence. Le GNI propose des formations professionnelles grâce ses partenaires agréés par les OPCA, un accompagnement permanent, des rencontres récurrentes, des outils performants а la pointe des dernières innovations technologiques, des moyens de communication, des partenaires leaders, des offres exclusives, un portail publicitaire générateur de rencontres immobilières.
GNI c’est la solution alternative aux réseaux franchisés, vous restez libre et indépendant.

Pour intégrer une dynamique de groupe participative et conviviale
La grande force des adhérents du GNI c’est l’échange, le partage, la convivialité. Des rencontres récurrentes, des réunions, des évènements ponctuent la vie du groupement et permet de renforcer la confiance et la proximité des adhérents qui y gagnent toujours. Le respect de la déontologie interne est un gage du bon fonctionnement des relations entre les adhérents. Chaque nouvel adhérent doit être approuvé par les autres pour intégrer le groupement. Ce système de cooptation permet de garantir une éthique professionnelle de qualité. 

5 conseils pour prendre de belles photos immobilières

La photo, c’est un vrai métier ! Faire appel à un professionnel est l’idéal. Reste qu’en tant qu’agent immobilier, vous ne pouvez pas forcément vous le permettre à chaque fois que vous avez un bien à shooter. Voici quelques conseils pour prendre vous-même les photos qui illustreront vos annonces.

S’équiper

« Le premier niveau pour de bonnes photos immobilières concerne l’équipement, annonce Sarah Aizenman, co-fondatrice de MyPhotoAgency. Il faut un boîtier professionnel permettant une bonne ouverture du capteur, une belle exposition, un bon réglage de la luminosité. » L’objectif a, lui aussi, son importance : grand angle indispensable ! Une ouverture moyenne de 17 convient dans la plupart des cas, mais pour une toute petite salle de bain, une ouverture de 12 est préférable, alors que pour un grand salon, une ouverture de 24 peut suffire.

Maîtriser la luminosité

Préférez la luminosité naturelle. Le problème récurrent des photos immobilières est le contrejour : une fenêtre très lumineuse en plein milieu d’une pièce sombre par contraste. Pour les plus aguerris, la technique du bracketing, qui consiste à prendre une photo sous-exposée, une à exposition normale et une surexposée puis à les assembler (trépied obligatoire), vous permettra de mettre en valeur l’extérieur sans rien perdre de l’intérieur. Quant aux photos d’extérieur, « pensez aux filtres polarisants qui vous permettront d’éviter des reflets sur les vitres. »

Cadrer

C’est la clé d’une photo réussie : le cadrage. En extérieur, arrangez-vous pour toujours avoir un bout de ciel et pas uniquement la façade. En intérieur, « on ne doit jamais voir quatre murs, et il faut équilibrer pour qu’il n’y ait pas trop de sol ou de plafond pour valoriser une pièce. » Attention à ce qui se trouve dans le champ : pas d’objets parasites donnant une impression de désordre.

S’adapter

« On ne shoote pas de la même façon un studio à 17 heures et une énorme villa à 10h30 du matin ! » Cela peut paraître évident, mais la nécessité d’adapter les réglages s’applique aussi à des différences moins flagrantes. Par exemple, la règle générale consiste à se placer à l’entrée d’une pièce pour en montrer un maximum et la mettre en valeur, mais si une énorme armoire bloque la vue d’un côté, alors mieux vaut choisir un autre point de vue.

Penser à la post-production

Lightroom pour ajuster la balance des blancs, booster le contrastes, ou encore améliorer la saturation et Photoshop pour ajouter un ciel bleu, flouter une plaque d’immatriculation ou retirer un torchon oublié dans une cuisine : le logiciel de retouche fait partie des équipements nécessaires dans la photo immobilière. D’autant plus si les photos ont été réalisées avec un appareil grand angle. « Il a tendance à déformer les pièces. Mais, avec le bon logiciel, il est possible de redresser les courbes en post-production. »

Crédit : Par Séverine Dégallaix pour ImmoMatin

Qui sont les femmes qui empruntent en solo ?

Les femmes qui empruntent seules pèsent près de 33% du total des particuliers qui souscrivent un crédit immobilier. Un chiffre en légère progression depuis un an. Découvrez le profil des femmes qui ont emprunté en 2017.

«Nous n’attendons pas monsieur pour commencer?» C’est la question qu’un banquier a posée à une cliente, âgée de 25 ans, venue lui présenter son projet immobilier. Pour souscrire un crédit, mieux vaut être en couple, comme le confirme une récente étude du courtier VousFinancer. «À revenus équivalents, un homme célibataire ne sera pas favorisé par une banque au détriment d’une femme célibataire», affirme Cécile Roquelaure, d’Empruntis. Sauf que les revenus des femmes sont, en moyenne, 16% moins élevés que ceux des hommes, selon Eurostat.

Forcément, cette différence a des conséquences sur leur capacité d’emprunt. Pour un emprunt à 1,4% sur 20 ans, une cadre qui gagne 3561 euros* pourra emprunter 245.863 euros quand son homologue masculin (qui gagne 4451 euros par mois*) obtiendra un prêt de 307.348 euros. Soit un écart de plus de 61.000 euros. Autre exemple: prenons des employés. Leurs salaires étant moins élevés, les taux d’emprunt seront plus élevés. Pour un crédit à 1,7% sur 20 ans, l’employée, qui gagne 1591 euros par mois* pourra emprunter 106.751 euros quand l’employé, qui gagne 1739 euros par mois*, aura droit à un crédit de 116.714 euros.

L’entourage des femmes les soutient plus

Malgré ces écarts, les femmes tentent leur chance auprès des banques. Si la part de celles qui empruntent en solo reste nettement supérieure à celle des hommes en 2017 (68% contre 32,6%), elle est en légère progression par rapport à celle enregistrée en 2016 (30%), selon le courtier Empruntis. «Les mentalités de l’entourage des femmes ont évolué, explique Cécile Roquelaure. Il y a trois ans, leurs proches les désincitaient à investir dans l’immobilier. Ils considèrent les hommes comme des investisseurs et les femmes comme des consommatrices. Aujourd’hui, la donne a changé: ils les soutiennent».

Près de 90% des femmes célibataires ont investi dans une résidence principale. Pour certaines, cet investissement représente une forme de sécurité pour l’avenir. «Je sais que j’ai signé pour 25 ans mais je vais laisser quelque chose à mes enfants», témoigne une propriétaire à Metz, âgé de 42 ans. L’investissement reste encore très marginal. «Nous avons tout de même remarqué que la part d’investisseurs locatifs féminins a augmenté chez les moins de 30 ans en 2017 (+ 2 points à 7%)».

En cette journée internationale des femmes, le courtier Empruntis s’est intéressé au profil des femmes célibataires qui veulent acquérir un logement. Quel que soit leur âge, les femmes qui ont acheté seules en 2017 sont célibataires et pour la plupart sans enfant à charge (voir notre infographie ci-dessous).

* chiffres pour l’année 2015 publiés fin 2017 par l’Insee

Source : Boursorama

Crédit immobilier – Faut-il faire appel à un courtier ?

Le rôle du courtier est d’aller rechercher pour vous le meilleur crédit et la meilleure assurance en termes de rapport qualité-prix. Vous lui fournissez toutes les informations sur votre situation professionnelle et familiale et il se charge ensuite de vous trouver des propositions bancaires attractives, compte tenu de votre profil et de vos demandes. Ne croyez pas que, comme vous pourriez le faire vous-même, il va aller visiter toutes les banques avec votre dossier sous le bras. Non. Il a déjà passé un accord avec un certain nombre d’établissements qui lui garantissent des prix normalement en dessous de ceux pratiqués au guichet pour ses clients. En croisant les informations vous concernant et les politiques commerciales du moment, le courtier sait déjà vers quelles banques il va s’orienter pour obtenir les meilleures offres de crédit et d’assurance et vous les présenter. C’est vous, ensuite, qui décidez celle qui vous convient le mieux. Ou pas. Rien ne vous oblige à en accepter une. Il y a une dizaine d’années, en passant par un courtier, on était assuré de bénéficier d’un taux de crédit allégé de plus d’un demi-point. Cela faisait une grande différence de coût et la plus-value de leur intervention était une évidence. Mais, actuellement, avec des taux au plus bas, le jeu en vaut-il toujours la chandelle ?

UNE PETITE RISTOURNE SUR LE TAUX

« Aujourd’hui, nous parvenons à obtenir des taux inférieurs de 0,20 à 0,30 point à ceux proposés en direct aux candidats emprunteurs, indique Maël Bernier, Directrice de la communication de Meilleurtaux. Par exemple, pour un crédit de 200 000 € sur quinze ans, la différence entre un taux nominal brut (hors frais de dossier, d’assurance et de garantie) de 1 % et un taux de 1,30 % représente près de 5 000 €. C’est toujours ça de gagné ! » Il n’y a pas de petites économies. L’avantage des courtiers est qu’ils suivent attentivement les politiques commerciales des banques et qu’ils peuvent vous faire profiter de « fenêtres de tir » temporaires, dont vous n’avez pas forcément connaissance. Par exemple, parce que telle banque souhaite attirer des clients de tel profil (la domiciliation bancaire est l’objectif), elle va leur accorder des taux très avantageux pendant trois mois. Si vous êtes dans cette catégorie, le courtier va vous proposer le crédit avec ce taux d’appel imbattable. Bémol : encore faut-il qu’il soit en affaires avec cette banque car un courtier ne travaille jamais avec 100 % des établissements. N’hésitez pas à vous renseigner.

ET UN ACCOMPAGNEMENT SUR L’ENVIRONNEMENT GLOBAL

« Le courtier prodigue un accompagnement rassurant du début à la fin de l’opération, ajoute Cécile Roquelaure, directrice communication & études d’Empruntis, car il s’agit d’un moment très anxiogène pour nombre d’emprunteurs. Nous commençons souvent par un calcul d’enveloppe globale. Beaucoup ne pensent pas, par exemple, à se renseigner sur toutes les possibilités qui se présentent à eux (en dehors du crédit classique distribué par leur banque). Notre service offre une information complète sur les crédits réglementés et aidés auxquels ils peuvent avoir droit. Le cas échéant, en intégrant un PTZ, un crédit d’une collectivité locale et un autre d’Action logement, par exemple, nous parvenons à accroître le montant pouvant être emprunté… et donc la taille du logement convoité. Ce qui est toujours une belle surprise. »

L’information sur l’ensemble du panel de crédits aidés est, en effet, rarement donnée par son banquier. Ni procurée par tous les courtiers… Lorsque tel est le cas, c’est un service réellement intéressant tant la connaissance de cet environnement est faible chez les candidats emprunteurs. Ceux-ci peuvent aussi se tourner vers les Adil (agences départementales d’information sur le logement) qui renseignent gratuitement sur ces prêts bonifiés.

POUR QUEL COÛT ?

Les courtiers sont principalement rémunérés par une commission bancaire sur les crédits qu’ils ont contribué à « vendre ». Les politiques tarifaires diffèrent. « Le service est gratuit lorsque le conseil se fait uniquement par Internet et par téléphone, indique, par exemple, Maël Bernier, de Meilleurtaux. Mais il devient payant (1 300 € conseillés dans le réseau) lorsque l’accompagnement est réalisé par un conseiller en agence, mandaté par le client. » « Chez Cafpi, signale Philippe Taboret, le mandat de recherche est rémunéré 1 % du montant emprunté. Pour un crédit de 200 000 €, le coût atteint donc 2 000 €. Cela comprend l’accompagnement des clients à chaque étape du projet jusqu’à la signature chez le notaire. » En règle générale, les frais de courtage sont fixes et évoluent entre 900 et 1 500 €. L’addition est à acquitter le jour de la vente effective, au moment du déblocage des fonds chez le notaire. N’avancez pas d’argent avant cette date.

UNE PROFESSION ET DES PRATIQUES RÉGLEMENTÉES

Depuis quelques années, les 6 000 courtiers en crédit immobilier – dont la moitié est indépendante des grands réseaux – a une obligation de formation au départ, puis continue. Les règles sont strictes, comme en témoigne Sophie Ho Thong, présidente de Jaimemoncourtier.fr. « Dès que l’on passe la porte d’un courtier, la transparence doit être de mise : tarification, traitement des réclamations, nombre de banques partenaires et liste de ces dernières ou encore explication sur le calcul du montant de la commission de la banque. Le mandat signé par le client qui faisait une page au départ, en compte désormais dix… Il recense les besoins et desiderata de l’acquéreur et fournit des informations générales sur la mission du courtier et le financement immobilier. Le courtier effectue des simulations, trois en général et une fiche conseil est délivrée au client une fois qu’une proposition est obtenue auprès des banques sollicitées. Cette fiche doit décrire le produit sélectionné avec précision afin de permettre à l’emprunteur de faire son choix en toute connaissance de cause. »

 

Source : UFC-Que Choisir

Les nouveautés 2018 !

Ce qui va changer en début 2018 Les nouveautés 2018 :

Diagnostics logements
Depuis le 1er janvier 2017, tout propriétaire mettant en location un logement dans un immeuble en copropriété construit avant 1975 doit joindre au contrat de bail un dossier de diagnostic technique sur les installations intérieures de gaz et d’électricité si elles datent de plus de 15 ans. À compter du 1er janvier 2018, cette obligation vaut également pour les installations de moins de 15 ans.

Domiciliation des revenus en cas de prêt immobilier
Selon une ordonnance du 1er juin 2017, pour tous les nouveaux contrats de crédit, l’établissement prêteur peut désormais imposer la domiciliation des revenus pour une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans. Sous couvert d’encadrer la pratique des clauses de domiciliation des revenus lors de la souscription d’un contrat de crédit immobilier, cette décision risque plutôt de la généraliser.

Assurance emprunteur
Le Conseil constitutionnel doit se prononcer le 12 janvier 2018 sur le droit pour tous les emprunteurs de résilier leurs anciens contrats d’assurance emprunteur. En attendant cette décision, nos explications sur les droits des souscripteurs.

Source : UFC QUE CHOISIR

Crédit immobilier : quel profil pour les acheteurs en 2017 ?

Âge d’emprunt, apport moyen, montant de prêt, part des primo-accédants… voici le profil des emprunteurs en 2017, selon le courtier en crédit immobilier Meilleurtaux.com.

Augmentation du montant de prêt immobilier

Comme chaque année, Meilleurtaux.com a publié son « portrait de l’emprunteur en France ». Selon l’analyse du courtier, les Français ayant recours à un prêt immobilier ont 36,9 ans en moyenne en 2017, contre 37,3 en 2016. Ils empruntent un montant moyen de 216 633 euros, soit un chiffre en hausse de presque 17 000 euros par rapport à l’an dernier (199 699 euros), et de quelque 37 000 euros par rapport à 2015. Un fait lié aux taux historiquement bas, comme le précise Maël Bernier, directrice de la communication chez Meilleurtaux.com.

Apport en baisse, transaction moyenne en hausse

L’apport personnel moyen chute, quant à lui, pour la troisième année consécutive, pour s’établir à 14 234 euros en 2017 (contre 20 729 euros en 2016). La transaction moyenne, en hausse de près de 10 000 euros, s’élève à 230 867 euros cette année, reflétant la tendance à l’augmentation des prix. La durée de prêt progresse légèrement, passant de 19,1 à 19,5 ans, alors que les revenus moyens des emprunteurs diminuent (5 134 euros en 2017, contre 5 401 euros en 2016).

Quel est le profil des primo-accédants ?

Les primo-accédants représentent 71 % des souscripteurs de crédit immobilier en 2017, contre 68 % en 2016. Ils ont 33,2 ans en moyenne, contre 34,3 ans l’année dernière, et sont 62 % à être âgés de moins de 35 ans (60 % en 2016). Ils empruntent un montant moyen de 199 445 euros sur 20,4 ans, contre 190 574 euros sur 19,9 ans un an plus tôt.

Source : Meilleurs taux – Boursorama